Expérience candidat : 4 clés pour un onboarding efficace

Hubert Levesque - 29/06/2018
Post it onboarding

L'expérience candidat ne s'arrête pas à la signature du contrat de travail. L'intégration (ou onboarding) d'un nouveau collaborateur fait à 100% partie du processus de recrutement, au même titre que la sélection de CV et les entretiens d'embauche. Comment accompagner la prise de poste, rendre les talents opérationnels rapidement et les retenir ? Nos pistes de réflexion.

Conseil onboarding n°1 : Elaborer une feuille de route d'intégration (induction plan)

Même si 92% des nouvelles recrues se sentent globalement bien accueillies dans les entreprises, 43% jugent le processus d'intégration flou et désorganisé*. 20% des nouveaux embauchés envisagent sérieusement de quitter l’entreprise le 1er jour de leur arrivée, en raison d’un accueil défectueux sur les plans humain, administratif ou matériel**. Or une 1ère journée manquée peut avoir une influence néfaste sur l'implication du collaborateur. Pour preuve : 1 embauche sur 2 se solde par le départ du candidat dans l'année qui suit la signature du contrat de travail. Le coût d'un recrutement raté s'élève à 27 000€**. Autant de bonnes raisons qui justifient la mise en place d'une véritable stratégie d'intégration. Mûrement réfléchie en amont, cette feuille de route personnalisée définit chaque étape de l'intégration, de l'installation au bureau le 1er jour, à l'entretien de fin de période d'essai 8 mois (c'est le maximum pour les cadres) plus tard.

Conseil onboarding n°2 : Eviter l'overdose d'information

Visite des locaux, procédures administratives, premiers échanges avec les collègues, prise de connaissance des dossiers en cours : la quantité d'informations à absorber lorsqu'on débarque dans une nouvelle entreprise n'est pas négligeable. Pour que la transition se fasse en douceur, il incombe au « tuteur » de la nouvelle recrue de prioriser l'information : que faut-il absolument savoir le premier jour ? Qu'est-ce qui peut attendre la semaine prochaine ? Quel renseignement aura le plus de sens dans 2 mois ? Autre bonne pratique pour un onboarding réussi : expliquer pourquoi telle information est importante en la contextualisant. En effet, une instruction est plus facile à assimiler dès lors qu'on sait à quoi elle sert.

Conseil onboarding n°3 : Mesurer les performances du onboarding

L'intégration d'un nouveau collaborateur s'accompagne d'un suivi. Il peut s'agir de retours directs de la part du nouvel entrant, ou d'observations faites sur des critères objectifs. Si tout se passe bien, un onboarding bien manoeuvré doit permettre de :

  • démontrer aux nouvelles recrues que vous ne les laissez pas livrées à elles-mêmes
  • favoriser leur socialisation en développant la cohésion d'équipe et le sentiment d’appartenance
  • remporter l'adhésion à la culture d’entreprise, ses codes implicites et ses valeurs fondatrices.
  • améliorer la productivité en rendant le collaborateur opérationnel plus rapidement
  • fidéliser et réduire le turnover en développant l'engagement des salariés

 

Conseil onboarding n°4 : Se faire accompagner par un cabinet de recrutement

Saviez-vous que le cabinet de recrutement Morgan McKinley affiche un taux de réussite à l'embauche avoisinant les 98% ? En tant que chasseurs de tête, nous ne nous contentons pas de présenter aux recruteurs des profils pertinents. Dans le cadre de l'offre Onboarding, nous nous assurons également que « la greffe prend » au cours des 6 à 12 mois qui suivent l'embauche. Par ailleurs, notre garantie de remplacement du candidat permet aux entreprises de se voir proposer un autre talent. Prêt à embarquer ?

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Sources

*Sondage Brilliant Ink

**Observatoire SIRH

Directeur Général
+33 (0)1 70 36 87 00
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