Morgan McKinley Blog

5 raisons pour lesquelles vous devriez répondre à un consultant

Peut-être pensez-vous que les consultants en recrutement n’aident que ceux qui recherchent un job? Nombreux sont ceux qui le pensaient avant de réaliser l’importance d’établir une relation sur le long terme avec un consultant. 

Voici 5 raisons pour lesquelles vous devriez toujours répondre à un consultant.

1) Il n’y a pas de meilleure période pour envisager de nouvelles opportunités : Si vous êtes actuellement pleinement satisfait de votre poste, vous ne subissez pas la même pression qu’une personne en recherche d’emploi, potentiellement tentée de sauter sur n’importe quelle occasion. Il n’y a donc pas de meilleur moment que lorsque vous n’êtes pas à la recherche d’un emploi pour examiner les opportunités objectivement et sereinement.

2) C’est peut-être la meilleure chose à faire pour votre carrière : si vous vous fermez aux nouvelles opportunités, vous ne saurez jamais ce qui se passe sur le marché en général et sur votre marché en particulier. Votre profil et vos compétences intéressent peut-être d’autres entreprises à la recherche de talents. Par ailleurs, vous confronter au marché vous donnera aussi l’opportunité de valider la valeur de vos acquis et leur transférabilité. Ne perdez pas le contact...

3) Aucun job n’est éternel : Une carrière s’appréhende sur le long terme et évolue avec vos compétences et vos expériences. Aussi, il est important au fil des années de se faire conseiller sur les étapes futures, et d’anticiper d’éventuels changements souhaités ou non. Echanger avec un consultant, en prise directe avec le marché au quotidien ne peut-être que bénéfique pour mettre votre carrière en perspective.

4) Avoir un aperçu du marché : Connaissez-vous bien votre écosystème? Qui sont les nouveaux acteurs? De quelle aura bénéficie votre entreprise sur le marché? Quelles sont les pratiques salariales? Les compétences recherchées sont elle toujours les mêmes ? Les consultants de cabinets de recrutement travaillent au quotidien avec des centaines d’entreprises, dans de multiples secteurs, et bénéficient donc d’une vue d’ensemble riche et diversifiée. Que perdez-vous à prendre l’appel d’un cabinet de recrutement ?

5) Développez votre réseau pour plus tard : même si l’opportunité dont le consultant souhaite parler avec vous ne vous correspond pas totalement cette fois, profitez en pour construire votre réseau pour l’avenir... Un bon consultant en recrutement peut rapidement devenir votre allié et vous suivre tout au long de votre carrière.

Vous pouvez aussi devancer l’appel d’un de nos consultants et nous joindre directement au 01 70 36 87 00

Morgan McKinley voit rouge

Une recherche d’emploi possède des codes ; phrase d’accroche, contenu du mail, tous les détails comptent. Cela ne semble pourtant pas évident pour tous et face aux maladresses récurrentes de certains candidats, les consultants de Morgan McKinley s’interrogent :

  • Mais pourquoi cette lettre adressée au cabinet X m’est envoyée alors que je travaille chez Y?
     
  • Envoyer 4 fois la même demande de mise en contact sur Viadeo/Linkedin en une semaine renforcerait-il la relation à naître ???
     
  • Pourquoi ne pas utilisé le corecteur d’ortografe pour rédigé sa lètre de motivassion ?
     
  • Envoyer son CV sans aucun message d’accompagnement... C’est un peu sec, non ?
     
  • Une photo souriante sur votre CV, pourquoi pas. Mais êtes-vous sûr que le chapeau de plage soit approprié ? Vous avez un profil polyvalent ? Très bien ! Pensez-vous pour autant qu’il est pertinent de postuler à la fois en tant que Gestionnaire Paie ET Commercial Export ?
     
  • …. Qui plus est avec un CV d’Ingénieur réseau ???
     
  • Fluent in English... Are you sure ?
     
  • « CVJLv2bisok » c’est original ! Mais est-ce vraiment efficace comme nom de CV ?
     
  • Écrire « CDLT » en guise de salutations quand il ne manque que 8 lettres pour écrire «cordialement» fait-il vraiment gagner du temps ?

Chaque jour, et souvent sans en comprendre les raisons, trop de candidats passent malheureusement à côté du poste de leurs rêves à cause d’une approche maladroite.

Avec les nouvelles technologies, et le sentiment de proximité qu’elles génèrent, les candidats oublient souvent que la recherche d’emploi répond encore à des codes. Les mises en relation via les réseaux sociaux effacent progressivement les frontières entre le personnel et le professionnel ; pour autant, il est nécessaire de garder une certaine forme dans le contact afin d’éviter un ton trop familier, audacieux, voire même parfois impertinent. La première impression étant souvent décisive, il est primordial de soigner son approche et sa présentation. Sans pour autant se contraindre à un formalisme exagéré, il est bon de rappeler quelques règles simples qui peuvent être clés dans une relation professionnelle. Soyez vigilants !

C’est pour cette raison que les consultants de Morgan McKinley, qui accompagnent depuis plus de 20 ans les candidats dans leurs recherches et dans la gestion de leur carrière, ont souhaité partager quelques impairs facilement évitables afin de donner toute sa valeur à leur candidature.

Magazine… Papier toilette… Même combat

A l’instar des magazines ou des produits de beauté, les marques vendant des produits de grande conso moins glamour, cherchent aussi à fidéliser leurs clients. Pourquoi ? Parce que cela coûte 6 fois plus cher de recruter un nouveau client que de le fidéliser. Comment ? Via le e-commerce par abonnement.

De nombreuses start-ups se sont créées sur ce modèle ces dernières années. Des e-commerçants généralistes s’en sont également inspirés pour les produits de consommation courante : les clients internautes choisissent leurs produits (produits ménagers, produits de soins comme le shampoing, les packs de lait ou les couches-culottes), les quantités et le planning de livraison, et se font livrer chaque mois leur panier à moindre coût, le système offrant quelques belles réductions à ses abonnés.

Les équipes marketing des marques, elles aussi, y ont rapidement vu un levier de croissance.

En effet, les lames de rasoirs, c’est un peu comme les brosses à dents … on ne pense pas forcément à les remplacer. C’est sans doute en partant de ce constat qu’une célèbre marque a conçu son site e-commerce. Le principe ? Les clients s’abonnent pour un an et reçoivent tous les 3 mois de nouvelles lames de rasoir. Une autre marque propose, pour Noël, un abonnement d’un an en papier toilette. D'autres sites, encore plus innovants en termes de service, alertent automatiquement leurs clients dès que leur niveau de stock en lessive, papier toilette ou autre produit d’entretien semble critique. Les idées sont nombreuses et peuvent se dupliquer à l'infini...

Les marques doivent donc se structurer pour faire face aux exigences de ces nouveaux canaux de distribution. Les équipes marketing s’étoffent et cherchent à présent des compétences digitales, tant sur l'acquisition que sur la fidélisation, ainsi que des profils de social media manager particulièrement orientés résultats.

Vous recherchez ce type de profils? Les consultants du cabinet Morgan McKinley sont prêts à partager avec vous leur expertise pour recruter vos talents de demain.

Arty Klub expose : “Les couleurs du temps” par Christine Ferreira

Lille, Rennes, Lyon puis Paris... Christine Ferreira expose désormais sur les murs de Morgan McKinley. Après des études artistiques dans le VIe arrondissement de Paris et un parcours professionnel consacré à la création publicitaire, Christine Ferreira se consacre pleinement à la peinture et rejoint les Ateliers du Septentrion dans la région Lilloise afin d’y développer son goût pour l’aquarelle et le pastel. Découverte d’une artiste passionnée...

L’artiste nous explique que c’est la peinture à l’huile qui, aujourd’hui, lui permet d’exprimer sa passion de la matière et son attirance pour un langage pictural qui tend vers l’abstraction. Son but est de suggérer, d’évoquer et de laisser le "spectateur" s'approprier la toile, rêver, réinventer.

Pour réaliser ses toiles, Christine travaille avec du médium d'empâtement, au couteau, et parfois avec des matériaux “insolites" comme la sciure de bois. Mais l’artiste aime rappeler que ce ne sont que des supports et qu’elle considère que l'essentiel se trouve dans la magie du geste que dicte l'inspiration, la qualité des pigments et la profondeur de la peinture. Ce sont “ses voyages intérieurs”.

Ses couleurs de prédilection sont les camaïeux de bleus et d'ocre, les gris colorés et la magie du noir et du blanc.

Ses références artistiques sont Tapiès, Rothko, Staël, Poliakoff, Olivier Debré, Rauschenberg et Sean Scully avec une admiration particulière pour les oeuvres d'Anish Kapoor.

Lorsqu’on lui demande de nous parler d’un livre qu’elle aime, l’artiste évoque Passagère du Silence, de Fabienne Verdier “qui est allée jusqu'au bout de sa passion pour la calligraphie et a vécu en Chine dans des conditions trés difficiles avant d'être internationalement reconnue. C'est une expérience artistique et humaine très forte.”

Pour mieux cerner sa personnalité artistique, l’artiste s’est prêtée au jeu du “Portrait chinois” :

Une galerie… Elle serait la Tate Modern de Londres
Un peintre… Picasso
Une ville… Venise
Un océan... L’Atlantique
Un roman… Le rouge et le noir
Une chanson... Mistral Gagnant

C’est dans son atelier du Mesnil le Roi que Christine Ferreira poursuit désormais ses recherches...

Morgan McKinley vous invite aujourd'hui à découvrir l’univers de Christine Ferreira.

Exposition jusqu’au 23 mai 2013 au sein de nos bureaux parisiens. Pour tous renseignements, n’hésitez pas à nous contacter !

Quel est le point commun entre votre repas et une entreprise d’aujourd’hui ?

Si la France peut encore prétendre au titre de Capitale Mondiale de la Gastronomie, il n’est pas certain en revanche que nos repas quotidiens puissent clamer haut et fort cocorico ! A l’instar d’une multitude de secteurs d’activité, le “Food & Beverage” n’a pu éviter la mondialisation. Notre assiette ou notre verre sont à l’image du monde de l’entreprise : multiculturels et internationaux.

Même si les producteurs locaux et les produits du terroir sont mis en avant quotidiennement, il est évident que nos repas se sont internationalisés aussi bien par la nature des plats ou boissons proposés, que par l’approvisionnement des produits qui les composent. La notion de saisonnalité a disparu et la consommation de produits “exotiques” est devenue courante, sans même que nous le sachions. Une blanquette de veau, plat de notre patrimoine culinaire, ne vous sera pas forcément servie avec un veau d’élevage français. Un vin pourra venir d’un pied de vigne planté à des milliers de kilomètres de nos sols. Mais doit-on pour autant s’en plaindre ? La réponse est non, non et non !

Un premier non, car dans un climat ambiant plutôt morose, nous apprécions toujours un bon mets, un bon repas ou un bon produit, y trouvant à coup sûr une source de plaisir. Et nous avons appris depuis bien longtemps à apprécier des saveurs d’ailleurs, volontairement ou non. Notre plaisir ne connait plus de frontière !

Un second non, car rien n’empêche les amateurs de produits 100% made in France de poursuivre leur quête du bonheur en choisissant les produits locaux ou du terroir pendant que d’autres consommateurs moins “regardants” seront prêts à savourer des fraises en hiver. Il y en a pour tous les goûts qui, d’ailleurs, ne se discutent pas ! Du plaisir pour tous !

Un dernier NON, en lettres capitales, car l’industrie alimentaire reste une industrie majeure pour notre économie y compris dans un contexte de crise. Elle emploie près d’un demi-million de personnes. Entreprises familiales, grandes industries et autres acteurs gravitant autour de cet univers, sociétés françaises ou internationales, elles sont implantées sur notre territoire et emploient très largement, notamment sur les fonctions techniques ou support, depuis l’ingénierie, en passant par les achats et la supply-chain. En effet tous les métiers sont mis à contribution : R&D, Production, Qualité, Hygiène, Achats, Approvisionnement, Sourcing, Conditionnement, Gestion des flux, Gestion des Stocks, SI...

Même si la croissance ne s’annonce pas au rendez-vous en 2013, l’Agroalimentaire restera malgré tout un secteur animé et en perpetuelle recherche de nouveautés et de talents, offrant ainsi des postes aussi riches que variés, avec de réelles perspectives d’évolution en France comme à l’international. Restez vigilants, il n’y a plus de saison !